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Combat d'Aranjuez, 5 août 1809

Combat d'Aranjuez, 5 août 1809

Combat d'Aranjuez, 5 août 1809

Le combat d'Aranjuez du 5 août 1809 fut une escarmouche peu concluante entre les armées du roi Joseph et du général Venegas, livrée vers la fin de la campagne de Talavera. Un élément clé du plan allié pour cette campagne avait impliqué l'armée de La Mancha sous Venegas. Il était censé menacer Madrid pour empêcher le 4e corps du général Sebastiani de se déplacer vers l'ouest pour aider le maréchal Victor, mais après un bon départ, Venegas avait été inactif pendant les jours les plus importants de la campagne. Sebastiani avait pu déménager à Talavera. Malgré la réception de ces renforts, les Français n'ont pas réussi à briser la ligne alliée à Talavera les 27 et 28 juillet, mais Wellington a également été empêché de livrer la bataille agressive contre un corps français isolé qu'il avait espéré.

Peu de temps après avoir gagné à Talavera, les Britanniques et les Espagnols avaient été contraints de battre en retraite par l'arrivée d'une grande armée française du nord-ouest de l'Espagne, sous le maréchal Soult. Le 4e corps de Sebastiani, ainsi que les réserves royales du roi Joseph, étaient libres de se tourner vers l'est pour faire face à Venegas. Malgré son manque d'activité, Venegas ne manque pas de courage. Après avoir reçu la nouvelle de la retraite de Wellington et Cuesta dans la nuit du 4 août, il décide de se battre et ordonne à son armée de se concentrer sur la rive sud du Tage, à Aranjuez.

Le 5 août, les Français atteignent le Tage face à Aranjuez. Sebastiani, dont les hommes étaient en tête, attaqua les avant-postes espagnols au nord du fleuve et les repoussa de l'autre côté du Tage. Les Espagnols ont détruit le pont derrière eux, puis ont rejoint le reste de l'armée de Venegas, rangé en ordre de bataille au-delà du fleuve. Sebastiani n'a pas été découragé par cela. Trouvant deux bons gués à travers le Tage, il envoya ses hommes de l'autre côté du fleuve et lança une attaque sur la position espagnole, dans l'espoir que leur ligne pourrait rompre. Au lieu de cela, les Espagnols ont tenu bon et Sebastiani a annulé l'attaque.

Le roi Joseph arriva alors et décida de ne pas attaquer à Aranjuez. Au lieu de cela, il a décidé de marcher vers l'ouest jusqu'à Tolède et de traverser le Tage là-bas. Venegas réalisa bientôt ce que faisaient les Français et répondit en déplaçant sa propre armée vers l'ouest le long de la rive opposée de la rivière, mais les Français remportèrent cette course et, le 9 août, traversèrent la rive sud de la rivière. Deux jours plus tard, les deux armées se rencontreraient à Almonacid, où les Français remporteraient une victoire relativement coûteuse.

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Bataille d'Aranjuez

Després de la desastrosa Convenció de Sintra, en la qual es va permetre la rapatriació de les tropes franceses derrotades en la batalla de Vimeiro, les tropes expedicionàries britàniques a Espanya i Portugal van ser deixades al comandament de John Moore. Amb l'arribada de Napoleó amb un exèrcit a Espanya, els francesos van entrar a Madrid el 4 de desembre Ώ] i Soult rep ordres de l'emperador de perseguir i derrotar l'exèrcit anglès del general Moore, que ha de reembarcar durant la batalla de La Corunya ΐ]

El réarmement austríac que acabaria amb la guerra de la Cinquena Coalició provocà que Napoleó marxés de Valladolid el 17 de gener, arribant a Paris el 23 de gener Α] i va ordenar al mariscal Soult que envaís Portugal des del nord, i com a resposta Arthur Wellesley fou enviat a Lisboa el 22 d'abril, i reforçat, es va dedicar a l'ofensiva, Β] obligant, després de la segona batalla de Porto, a la retirada de Soult de Portugal fin Ourense i postérieurement un abandonar Galícia per Valdeorras en direcció a Zamora després de la seva derrota a la batalla de Ponte Sampaio. Γ]

Les tropes britanniques de Wellesley van avançar cap a Espanya per unir-se a 33.000 tropes espanyoles sota el general Cuesta, que havia aconseguit refer l&# 39exèrcit d'Estrémadure després de la derrota a la batalla de Medellín, Δ] marxant per la vall del Tajo fin a Talavera de la Reina, Ε] on es van trobar amb 46.000 francesos que anaven al seu encontre sota el mariscal Claude Victor Perrin i el major général Horace Sébastiani, amb el rei Josep, al comandament nominal. Ζ]

El 12 de juin 1809, l'emperador va ordenar al mariscal Soult que prengués el comandament del II, V i VI cos i es mogués contra l'exèrcit britànic. A finals de juliol de 1809, l'exèrcit britànic d'Arthur Wellesley i l'exèrcit espanyol de Gregorio García de la Cuesta, duc d'Albuquerque, van derrotar l'exèrcit francès del rei Josep Bonaparte a la batalla de Talavera. Soult va trigar un temps a reunir les tropes però el 27 de juliol, el cos de V de Mariscal Mortier, 16.916 infants i 1.853 dragons, va sortir de Salamanca cap al sud. Soult va rebre el 29 un comboi d'artilleria per substituir els canons perduts en la Invasió de Portugal de 1809 i els 18.740 homes van marxar cap al sud el 30. El mariscal Michel Ney amb 12.500 homes partir el 31 de juliol després de deixar une brigade de 3.200 homes. Napoleó va insistir que Soult es mantingués a prop per evitar ser atacat per separat, i 10.000 francesos de François Étienne de Kellermann es van quedar défendant León. Soult era conscient que els espanyols i portuguesos podrien enviar 20.000&# 160homes contra Kellermann, però va acceptar el risc perquè va entender que l'exèrcit britànic de Wellesley era l'objectiu principal.

Wellesley no va poder explotar el triomf a causa del fracàs dels seus arranjaments logístics i al cap de pocs dies va descobrir que l'exèrcit de Soult intentava tallar el camí de Portugal. En conseqüència, els exèrcits britànics i espanyols es van retirar a l'oest, evitant ser interceptats per les forces de Soult. Francisco Javier Venegas i l'exèrcit de la Manxa van impedir que Sébastiani a reforcés l'exèrcit del rei Josep a Talavera i amb Sébastiani lluny del front, el camí cap a Madrid era gairebé indefens. Wellesley esperava que la pressió de l'ofensiva de Venegas obligaria els francesos a retirar-se i l'exèrcit de la Manxa va pressionar cap a Toledo i Aranjuez el 29 de juliol es va aturar ailerons al 5 d'agost. Josep va deixar el cos de Claude Perrin Victor per vigilar Wellesley i Cuesta, i va tornar a Illescas, on es podia moure per bloquejar Venegas o Wellesley si fos necessari, Η] i Ney va tornar a Madrid. Cuesta fou derrotat per Soult a la natalla del Puente del Arzobispo ⎖] sur van recuperar 14 de les 17 peces d'artilleria francesa perdudes a Talavera i no perseguir els seus enemics a les muntanyes. Josep Bonaparte va ordenar a Michel Ney que tornés al nord per ajudar a François Étienne de Kellermann i va col·locar els dos cossos restants de Soult a la defensiva a Plasencia i Talavera. Aquest desplegament va alliberar el I Cos de Claude Victor Perrin per marxar a l'est contra Venegas

El 4 d'agost, Francisco Javier Venegas va sabre que Wellington i Cuesta estaven en retirada i que els francesos anaven al seu encontre, i malgrat això, va decidir quedar-se al Tajo i arriscar-se a una batalla amb els francesos. L'endemà es concentrava a la riba sud del riu, a Aranjuez establint tres divisions, una comandada per Pedro Agustín Girón, per atendre els ponts Verde, de Barques i de la Reina i els guals Largo i del Jardin de l'Infante, amb part d'aquestes forces com a reserve parcials de la plaça de San Antonio, alberedes del Palau d'Aranjuez, el carrer de la Reina i altures d'Ontígola, i camí d'Ocaña dues divisions replegades de Toledo, comandades per Francisco Javier Venegas.


La situation des guerres napoléoniennes en avril 1812

Les guerres révolutionnaires et napoléoniennes ont duré de 1792 à 1815 et sont généralement divisées en guerre révolutionnaire de 1792-1802 et guerre napoléonienne de 1803-15. Les seuls pays qui étaient continuellement en guerre tout au long de cette période étaient la Grande-Bretagne et la France.

La majeure partie de l'Europe était dans l'une des périodes de paix il y a 200 ans, mais cela allait bientôt changer. Ceci est le premier d'une série de messages sur les 200e anniversaires des batailles de 1812-15. En avril 1812, la guerre n'avait lieu qu'en mer, ainsi qu'en Espagne et au Portugal, où se déroulait la guerre péninsulaire.

La France a envahi le Portugal en 1807 afin de le forcer à se conformer au système continental, la tentative de Napoléon de mener une guerre économique contre la Grande-Bretagne. La suprématie de la Grande-Bretagne en mer après sa victoire sur la flotte franco-espagnole à Trafalgar et l'absence d'allié continental après que la France a signé les traités de Tilsit avec la Russie et la Prusse signifiaient que la Grande-Bretagne et la France se combattaient alors principalement par des moyens économiques.

Les Français ont dû transiter par l'Espagne, leur alliée, pour atteindre le Portugal. La présence française continue en Espagne a été ressentie par une grande partie de la population espagnole et a provoqué des révoltes en mars et mai 1808. Les politiques derrière celles-ci sont complexes voir ce lien pour plus de détails. Je trouve que c'est plus clair dans Mozilla Firefox 8 que dans Internet Explorer 9. Cliquez ici pour une carte en basse résolution de la guerre d'Espagne.

La mutinerie d'Aranjuez a eu lieu le 17 mars 1808. Il s'agissait d'un coup d'État de palais, dirigé contre le premier ministre du roi Carlos IV, Manuel de Godoy, qui avait autorisé les troupes françaises à entrer en Espagne. Carlos abdique deux jours plus tard en faveur de Ferdinand VII, son fils. Napoléon les invita tous deux à Bayonne, où il les força à renoncer au trône en sa faveur. Le 5 mai, il fait de son frère Joseph roi d'Espagne. Il y avait eu un soulèvement populaire contre la domination française à Madrid le 2 mai.

L'invasion française de la péninsule ibérique et la réaction populaire à celle-ci ont donné à la Grande-Bretagne la possibilité d'ouvrir une campagne terrestre contre la France. Une force dirigée par le général Sir Arthur Wellesley, plus tard le duc de Wellington, débarqua au Portugal le 1er août. Il bat les Français à Rolica le 17 août et à Vimiero quatre jours plus tard. Les Français étaient en infériorité numérique dans les deux cas, mais ils avaient subi si peu de défaites au cours des 16 années précédentes que toute victoire sur eux avait un grand effet sur le moral du vainqueur.

Un général aîné de Wellesley, Sir Harry Burrard, était maintenant arrivé et il refusa de permettre à Wellesley de poursuivre sa victoire. Sir Hew Dalrymple prend le commandement le 23 août et signe la Convention de Cintra, permettant aux Français de se rendre à des conditions très favorables. Ils ont été renvoyés en France dans des navires de guerre britanniques et ont été autorisés à conserver le butin de leur campagne. Les trois généraux britanniques ont été rappelés pour faire face à une cour d'enquête. Dalrymple a été relevé de son commandement et Burrard a pris sa retraite. Wellesley a été autorisé, mais avait pour l'instant perdu son commandement à Sir John Moore.

Moore a avancé en Espagne en octobre avec l'ordre de soutenir les Espagnols, mais le 8 novembre, une grande armée française dirigée par Napoléon lui-même est entrée en Espagne. Moore a été contraint de se retirer à La Corogne, subissant des pertes substantielles à cause des intempéries, des maladies et de l'ennemi. L'armée est devenue désorganisée et sa discipline "infâme au-delà de toute croyance"[1] en retraite selon Moore. À La Corogne, il se tint et combattit l'armée française de Soult du 16 au 19 janvier 1809. 19 000 soldats britanniques s'échappèrent par la mer, mais Moore figurait parmi les 800 morts. Compte tenu de la situation à laquelle Moore était confronté, c'était peut-être pour l'avantage personnel de Wellesley que Cintra l'a temporairement démis de ses fonctions.

Les quatre prochains articles décriront le cours de la guerre d'Espagne jusqu'à la mi-1812. Les articles suivants viendront sur les 200e anniversaires des grandes batailles.

[1] Oxford Dictionary of National Biography, Sir John Moore, édition en ligne, consulté le 16 avril 2012.


Contenu

Guerre de Succession d'Espagne Modifier

Les dernières années du règne de Charles II espagnol, handicapé mental et sans enfant, ont été dominées par la politique de savoir qui succéderait au malheureux monarque, le dernier roi espagnol de la dynastie des Habsbourg. L'Espagne était au centre de cette crise politique, mais elle en était « l'objet et non l'arbitre ». [1] Les troubles économiques, le déclin de la bureaucratie espagnole, une série de défaites dans les guerres contre la France et l'érosion des institutions impériales au XVIIe siècle avaient laissé Charles le roi d'un empire en déclin, et sa faiblesse physique et mentale lui a fourni avec peu de capacité à renverser le cours de son pays. L'immensité et la richesse de l'empire espagnol ultramarin dans le Nouveau Monde et aux Philippines, ainsi que ses ressources navales, avaient fait de l'Espagne un élément essentiel de la politique de puissance européenne. Si le trône d'Espagne devait revenir à un parent du roi de France, ou si les deux pays devaient être unis, le rapport de force en Europe basculerait en faveur de la France. Les richesses de l'empire espagnol d'outre-mer iraient en France. S'il restait entre les mains d'un autre membre de la dynastie antifrançaise des Habsbourg autrichiens, le statu quo resterait. La politique européenne du XVIIe siècle est devenue dominée par l'établissement d'une succession ordonnée en Espagne qui ne modifierait pas l'équilibre entre les grandes puissances européennes.

La France des Bourbons et l'Autriche des Habsbourg et ses alliés entrèrent en guerre pour déterminer le successeur de Charles. Le prix était la richesse de l'empire espagnol. La guerre de Succession d'Espagne (1702-1714) a été remportée par la France, mais par le traité d'Utrecht mettant fin au conflit, les dynasties française et espagnole des Bourbons se sont engagées à ne pas s'unir formellement. L'exclamation de Louis XIV de France que le "Maintenant il n'y a plus de Pyrénées!" maintenant que son petit-fils était le monarque d'Espagne ne s'est pas réalisé. [2] Bien que l'héritier choisi par Charles II ait inauguré une nouvelle maison dynastique en Espagne, l'empire espagnol des Habsbourg en Europe a été réduit à la péninsule ibérique elle-même, avec la perte de l'Italie espagnole et des Pays-Bas espagnols, et la Grande-Bretagne a capturé Gibraltar et l'île de Minorque également. Le traité d'Utrecht mit fin au conflit et Philippe V d'Espagne renonça à toute prétention au trône de France. Avant la fin du conflit, la jeune épouse de Philippe, Marie-Louise de Savoie (1688-1714) mourut et la succession royale des Bourbons fut assurée avec la naissance de deux fils.

Changements de gouvernement sous Philip Modifier

Philippe V s'est avéré un administrateur efficace, centralisant l'autorité espagnole en éliminant les cortès (parlements) et entamer un processus d'uniformisation des lois entre les différentes régions de l'empire espagnol en éliminant les privilèges spéciaux (fueros). Les décrets de Nueva Planta (1716) ont démantelé le système composite de gouvernement en Espagne et l'ont remplacé par un pouvoir de Madrid et des valeurs castillanes unitaires. Si les Habsbourg d'Autriche avaient gagné la guerre de Succession d'Espagne, le pluralisme des Habsbourg promettait de se poursuivre, conduisant Aragon à soutenir la cause perdante des Habsbourg. Les décrets de Nueva Planta ont supprimé cette autonomie régionale. « La réalisation la plus durable du règne de Philippe V a été d'établir, pour la première fois depuis les Romains, un régime politique unique et uni. » [3]

Le système de gouvernement conciliaire des Habsbourg a également été éliminé avec la dynastie des Bourbons, remplaçant les conseils par quatre secrétariats, devenant plus tard des ministères : État et affaires étrangères, charité et justice armée et marine et les Indes, c'est-à-dire les parties d'outre-mer de l'empire espagnol. . Les quatre ministres formaient un « conseil du cabinet » et les ministres étaient directement responsables devant la couronne. En général, les hommes aristocratiques ne dominaient plus les postes gouvernementaux, mais plutôt des hommes de talent qui étaient ensuite élevés à des postes élevés et récompensés par des titres nobles. Quelque 200 nouveaux titres ont été créés par Philip seul. [4] Les réformes administratives comprenaient la division de l'Espagne en huit reinos dirigé par un officier militaire et une audiencia a été établie pour l'administration de la justice. Administrateurs de niveau local (corregidores), qui existait déjà en Castille, ont été nommés aux autres reinos. Une réforme importante concernait la fiscalité et la dette royale. Certaines obligations émises par la couronne ont été répudiées tandis que d'autres ont vu leur taux d'intérêt abaissé. Les nouveaux fonctionnaires des impôts étaient efficaces dans la collecte et l'administration des impôts, au profit de la nouvelle monarchie. Les régions qui n'avaient pas payé d'impôts au même niveau que la Castille n'étaient pas soumises à l'impôt de l'État unitaire. [5] Puisque l'Espagne sous les monarques Bourbon a mené de nombreuses guerres, avoir une assiette fiscale pour les payer était crucial.

La sélection par Philip de ministres français et italiens compétents à des postes clés au sein du gouvernement a freiné les ministères indépendants, isolés et corrompus qui avaient prospéré dans la dernière période du règne des Habsbourg. Philip visait à développer l'activité économique et se dirigeait vers la liberté économique, en particulier en ce qui concerne le commerce de l'Espagne dans son empire d'outre-mer, en théorie un monopole espagnol. L'expansion des produits manufacturés espagnols et des exportations agricoles était envisagée, de sorte que le commerce ne profite pas aux puissances étrangères qui s'étaient penchées sur le commerce hispano-américain. La Maison du Commerce, longtemps implantée à Séville, fut transférée à Cadix en 1717. Philippe autorisa la fondation de la Compagnie basque de Caracas en 1728, sur le modèle des sociétés commerciales d'Europe du Nord, pour commercer avec le Venezuela, un important producteur de chocolat. [6] La zone franche (commerce libre) au sein de la sphère espagnole s'est encore élargie avec les Bourbons espagnols ultérieurs.

Conflits militaires Modifier

Philip était souvent dominé dans sa politique par sa seconde épouse, Elizabeth Farnese. Il a adopté une politique étrangère agressive qui a investi l'Espagne dans une série de guerres coûteuses tout au long de son règne. La perte d'une si grande partie du territoire européen que lui promet le décret de Charles II et l'ambition personnelle de Philippe V le mettent mal à l'aise avec le traité d'Utrecht. L'épouse de Philippe Elizabeth, membre de la maison ducale de Parme, et son ministre préféré, le cardinal Giulio Alberoni, désiraient faire rétablir leurs droits en Italie et ceux de Philippe. Mais une alliance de la France, de la Grande-Bretagne et de la République néerlandaise a défié les ambitions de l'Espagne qui menaçaient la paix de l'Europe. En 1717, Philippe envahit la Sardaigne, l'un des territoires perdus par l'Autriche après la guerre de Succession d'Espagne. L'invasion de la Sicile a ensuite incité la formation de la Quadruple Alliance de la Grande-Bretagne, de la France, de l'Autriche et des Pays-Bas pour s'opposer aux ambitions de Philippe. En 1720, embarrassé par l'échec des armes espagnoles en mer et sur terre lors de la guerre de la Quadruple Alliance, Philippe limoge Alberoni et signe un traité de paix avec l'Autriche, les deux parties reconnaissant le traité d'Utrecht.

Les Espagnols ont de nouveau tenté de regagner une partie de leur territoire perdu lors de la guerre anglo-espagnole de 1727-1729. Une alliance a été conclue en 1725 avec les Autrichiens, qui ont accepté d'aider les Espagnols à reprendre les bases navales clés en Méditerranée - Minorque et Gibraltar - aux Britanniques.

En réponse, une alliance a été forgée par le secrétaire d'État britannique, Charles Townshend, 2e vicomte Townshend, avec la France et la République néerlandaise lorsque Philip a finalement assiégé Gibraltar, l'Autriche a refusé d'intervenir contre la puissante alliance et l'Espagne a été laissée seule encore une fois. Les armées françaises ont envahi le pays basque et la Grande-Bretagne et les Pays-Bas ont choisi de capturer l'empire espagnol du Nouveau Monde et de perturber les expéditions de métaux précieux dans l'espoir d'empêcher Philip d'acheter les Autrichiens pour intervenir. Les alliés ont subi de plus grandes pertes en hommes que les Espagnols, mais le plan a réussi et Philip a été forcé demander la paix en 1729. Elizabeth Farnese a obtenu l'un de ses souhaits, bien que les duchés italiens de Parme, Plaisance et Toscane aient été rendus à sa famille. [7]

Après 1729, Philippe était plus réservé dans son utilisation de la puissance espagnole et recherchait le soutien étroit des alliés, en particulier la France : une stratégie plus prudente qui a donné des résultats positifs. Philippe chercha un axe amical avec ses proches en France lors de la guerre de Succession de Pologne, où il réussit à reconquérir Naples et la Sicile pour son fils, le futur Charles III d'Espagne. Le Pacte de Famille avec Louis XV de France est signé en 1733, rapprochant les deux États après les embarras de la Quadruple Alliance. Les frictions avec la Grande-Bretagne provoquées par la guerre de l'oreille de Jenkins (1739-1741) ont poussé Philip à une alliance plus étroite avec la France dans les années qui ont conduit à la guerre de Succession d'Autriche, au cours de laquelle Philip a obtenu de nouvelles concessions de l'Autriche pour sa famille en Italie. Cela a restauré la puissance espagnole en Italie dans une grande partie de son étendue d'avant-guerre et a ajouté de nouveaux territoires qui ne faisaient pas auparavant partie de l'Empire espagnol en Italie.

Premier ministre Ensenada Modifier

À la fin de son règne, Philippe a choisi de remettre la réforme de son gouvernement entre les mains de ses ministres. Le jeune et ambitieux Zenón de Somodevilla avait été créé marquis d'Ensenada en 1736 pour sa diplomatie réussie après la guerre de Succession de Pologne, et sept ans plus tard, en 1743, il fut nommé favori de Philippe (et d'Elizabeth) à la cour, et pour la reste du règne de Philippe, Ensenada a effectivement gouverné l'Espagne. Ensenada recherchait une politique étrangère prudente mais indépendante qui éloignait son pays de la France ou de la Grande-Bretagne, et souhaitait un environnement stable et pacifique dans lequel l'Espagne pourrait réformer ses institutions. Ensenada a commandé un rapport secret sur l'état de l'Amérique espagnole réalisé par Jorge Juan et Antonio de Ulloa. Leur rapport affirmait que l'empire d'outre-mer était administré de manière inefficace et incompétente par des Espagnols d'origine américaine (criollos) et a détaillé l'inimitié entre les Espagnols nés dans la péninsule et les Américains nés. Les réformes administratives de l'empire d'outre-mer ont été informées par le rapport commandé par Ensenada. [8]

La fin de la guerre de Succession d'Autriche avait accordé à Ensenada une victoire qui a cimenté son soutien en Espagne. Cependant, deux ans avant la fin de la guerre, le roi Philippe, son plus grand partisan, mourut et son fils Ferdinand VI lui succéda. Ferdinand était le fils de Philippe de son premier mariage avec la princesse Maria Luisa de Savoie, il avait souffert sous l'influence dominatrice de sa belle-mère lorsqu'il était enfant, et en tant que roi, il était constamment incertain de ses propres capacités. Elizabeth Farnese, la reine qui avait effectivement contrôlé Philippe V, a quitté la cour à la mort de son mari. Comme son père, Ferdinand était extrêmement dévoué à sa femme, et elle a dicté une grande partie de sa politique et de ses décisions politiques au moment du couronnement de Ferdinand en 1746, il a été dit que "la reine Barbara a succédé à la reine Elizabeth". De son côté, la reine Maria Barbara de Bragance, membre de la famille royale portugaise, prônait une politique de neutralité qui coïncidait avec les opinions de ses principaux courtisans, bien différente de la politique irrédentiste d'Élisabeth.

Le règne de Ferdinand a récolté la bonne fortune et les récompenses des réformes de Philippe V. Il était un souverain charitable, soulageant l'Andalousie frappée par la sécheresse de tous les impôts en 1755 et consacrant de grosses sommes d'argent à la reconstruction de cette partie du pays. En tant que roi, il reporta nombre de ses jugements à ses principaux ministres.

Ensenada a continué à être le principal membre de la cour au début du règne de Ferdinand. Après l'alliance réussie avec la France dans la guerre de Succession d'Autriche, il a conseillé de renforcer ce lien comme moyen de protéger la sécurité vulnérable de l'Espagne et de contrôler les intérêts britanniques dans son empire. Il était opposé à une faction anglophile à la cour dirigée par Jose de Carvajal y Láncaster, un gentleman mixte anglo-espagnol issu de la maison de Lancaster. Carvajal croyait que la clé de la défense et de la modernisation de l'Espagne était une alliance plus étroite avec la Grande-Bretagne, dont la puissance navale pourrait compléter l'empire espagnol et dont la force commerciale pourrait encourager le développement économique en Espagne. La réalisation la plus durable de Carvajal a été l'accord de 1750 avec le Portugal, qui a mis fin à un long conflit de faible intensité à Banda Oriental (sud de l'Uruguay) entre les deux pays.

L'accord avec le Portugal devait cependant avoir des conséquences politiques importantes pour l'Espagne. L'accord a échangé sept missions jésuites établies et gérées dans le sud de l'Uruguay contre l'Uruguay fondé et contrôlé par les Portugais. Le plan (contre lequel s'opposaient à la fois les jésuites et les Britanniques) a conduit à une résistance menée par les jésuites et leurs alliés guaranis natifs de la région. L'Espagne et le Portugal ont répondu en force à la crise, en supprimant les jésuites et les Guaranis dans la guerre des sept réductions. La guerre a rompu une relation traditionnellement amicale entre le gouvernement espagnol et les jésuites et a lancé une période de politiques anti-jésuites en Espagne et au Portugal qui serait poursuivie par Charles III d'Espagne.

Un scandale à la cour, résultant d'un complot entre Carvajal et l'ambassadeur britannique, a conduit à l'embarras d'Ensenada et à son discrédit à la cour. À la mort de Carvajal en 1754, Ferdinand et sa femme ont renvoyé Ensenada, craignant que les sympathies françaises du marquis ne conduisent à une alliance avec Louis XV de France et à la guerre, sans les sympathies britanniques de Carvajal pour le contrebalancer. Un Irlandais, Ricardo Wall, a été nommé pour remplacer Ensenada en tant que ministre en chef. Wall, un ardent défenseur de la politique neutre de l'Espagne, a réussi à maintenir le pays hors de la guerre pour le reste du règne de Ferdinand, malgré le déclenchement de la plus grande guerre européenne depuis la guerre de Trente Ans, la guerre de Sept Ans.

Bien que sa femme ait toujours craint que Ferdinand ne meure avant elle et la laisse sans ressources – elle avait amassé d'énormes richesses personnelles pour se prémunir contre cela – c'est sa femme Maria Barbara qui le précédera, décédant en 1758. Profondément bouleversé par sa mort, Ferdinand est devenu apathique à ses devoirs de roi et, en effet, suicidaire. Il mourut un an plus tard, en 1759.

Expérience italienne, ascension au trône d'Espagne Modifier

Le successeur de Ferdinand était Charles III, fils de Philippe V par sa seconde épouse, Elizabeth Farnèse. Charles était le demi-frère de Ferdinand VI et ne s'attendait pas initialement à monter sur le trône d'Espagne. Puisque Ferdinand n'avait pas d'enfants, il était clair que Charles monterait sur le trône. Au cours des dernières années de mauvaise santé physique et mentale et de comportement erratique de son demi-frère, Charles s'est tenu au courant des événements en Espagne. Il a appris la "paralysie administrative généralisée, la répartition des responsabilités et les retards dans la prise de décisions clés" et craignait que la France et l'Espagne ne tentent en l'occurrence de diviser l'empire espagnol. [10] À l'âge de 16 ans, Charles avait été nommé duc de Parme à la demande de sa mère. Son expérience là-bas lui a donné un lieu pour expérimenter la pratique du despotisme éclairé. Il montra très tôt un esprit martial, acquérant Naples et la Sicile par la force des armes et devenant «roi des Deux-Siciles», bien que ses goûts soient généralement plus pacifiques. À son arrivée en Espagne, il ne partage pas le goût de Carvajal pour une alliance avec la Grande-Bretagne. [11]

Il avait été initié à la réforme par son mentor en Sicile, Bernardo Tanucci. Bien que Tanucci soit resté dans les Deux-Siciles pour conseiller le fils de Charles, le roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles, car les deux trônes ne pouvaient pas être unis par suite d'un traité, Charles emportait avec lui un groupe de réformateurs italiens qui voyaient un potentiel dans la bureaucratie espagnole. pour la modernisation. L'architecte de la première phase des réformes de Charles III était l'un de ces Italiens, Leopoldo de Gregorio - un homme d'origine modeste dont la capacité en tant que fournisseur militaire de l'armée napolitaine a impressionné le roi et l'a élevé à la notoriété royale. Créé "Marquis d'Esquilache" en 1755, Gregorio fut l'un des principaux hommes d'État espagnols depuis l'arrivée de Charles III jusqu'à la mort du marquis en 1785. [12]

Guerre de Sept Ans Modifier

Bien que la guerre de Sept Ans ait éclaté en 1756, l'Espagne a réussi à rester strictement neutre sous le ministère de Ricardo Wall, qui a continué à diriger le gouvernement espagnol dans les premières années de Charles III. Charles, cependant, en voulait aux Anglais et alors que la guerre devenait de plus en plus désespérée pour la France, il alla à l'encontre des souhaits de son ministre en chef et intervint en faveur de la France en 1762. L'Espagne s'en tira mal dans la guerre, et les Britanniques capturèrent La Havane et Manille au sein de une année. La Floride a été cédée aux Britanniques et l'Espagne a reconnu le contrôle britannique sur Minorque et Gibraltar en 1763, bien que le vaste territoire de la Louisiane ait été donné à l'Espagne pour la compenser de ses pertes. Après le traité de Paris (1763), cependant, l'Espagne a pu se concentrer sur le développement interne.

Réformes Modifier

De loin le plus grand propriétaire terrien d'Espagne, l'Église avait été traitée avec une grande charité par les rois espagnols du XVIIe siècle - Philippe IV en particulier a fait don de vastes étendues de territoire dans la piété religieuse. Une grande partie de ces terres est restée inutilisée, et une grande partie du reste du pays appartenait à des gentilshommes hidalgos qui vivait principalement de l'État. Le système était devenu obsolète depuis longtemps et une population croissante (la population espagnole passerait de huit à douze millions entre 1700 et la Révolution française) avait exercé une forte pression sur le gouvernement pour qu'il se réforme. Comme le Portugal voisin, la bureaucratie archaïque de l'Espagne était devenue dépendante des revenus et de la production de ses colonies pour soutenir une grande classe ingérable de propriétaires terriens, de gentilshommes et de membres du clergé improductifs.

Les Lumières avaient été une force d'anticléricalisme en Europe, et Charles, en appliquant ses leçons à l'Espagne, l'a vu avec moins de véhémence, cherchant à renforcer le pouvoir de la couronne (régalisme) contre celui de l'Église catholique et de la papauté. Ferdinand VI s'était engagé à réduire le pouvoir des jésuites en Espagne et avait fait en sorte que les rois d'Espagne nomment ses propres évêques, pouvoir que les rois de France détenaient depuis le XVe siècle. Charles, qui prônait une politique radicale et une modernisation rapide du pays, expulsa complètement l'Ordre des Jésuites d'Espagne en 1767 (voir Suppression des Jésuites). L'Inquisition a été réduite, mais pas complètement éradiquée jusqu'en 1787, une femme a été brûlée comme sorcière.

La réforme agraire et la réforme agraire ont aliéné à la fois les ecclésiastiques et les élites foncières en Espagne. Charles a choisi de s'allier avec les navires marchands de son pays et une classe moyenne croissante qui est venue avec une nouvelle prospérité pendant son règne. Partisan du libre-échange, Charles a réduit les barrières tarifaires qui étaient au cœur de la politique commerciale espagnole depuis des siècles. Le marquis d'Esquilache réussit à libéraliser le commerce des céréales en 1765, mais des émeutes éclatent en 1766 en raison de la hausse des prix des céréales.

Même s'il croyait au gouvernement centralisé et continuait les réformes de ses prédécesseurs pour réduire l'autonomie des parlements régionaux susceptibles de remettre en cause son pouvoir, Charles approuva la création de prototypes de chambres de commerce, la Sociétés économiques des Amis du Pays) pour encourager le développement économique local et l'initiative. The national infrastructure was improved to foster the development of Spanish manufacturing, and a unified monetary system was implemented.

The reforms were not without costs, however, and in 1766, in the context of a worldwide grain shortage and the difficulties of the recently liberalized grain trade, riots broke out in Madrid and other cities in Spain against rising grain prices. Les "Motin de Esquilache" drove the king from his capital and embarrassed the king's chief minister. Aragonese grandee, the Count of Aranda. Aranda gained prominence during the crisis and led the government in the king's absence. Aranda was the only titled aristocrat in Charles's administration the king generally preferred men of lower social origin who were university graduates from outside Castile. Charles granted noble titles to able men in his administration, who became part of a loyal and progressive bureaucracy. [13] Charles removed Esquilache from power in Madrid, naming Ambassador to Venice.

Aranda, as the leader of the Aragonese faction at court, favored a more decentralized system of government. Aragon's special rights in Spain had been suppressed when the Bourbon monarch Philip V ascended the throne. Following the ouster of Esquilache for a time Aranda was the leading figure in Spanish politics. A criminal prosecutor named José Moñino gained prominence as the investigator of the riots and as an outspoken supporter of the king's reformist policies. The riots were attributed to the Jesuits, who were advocates of papal power, when Bourbons were centralizing regal power. The role of the Jesuits in the riots was named as the reason to oust the Jesuits from Spain and its empire in 1767. Esquilache had arranged to have him made ambassador to Venice in 1767 in 1773 Moñino succeeded in having the Pope revoke the papal charter of the Jesuit Order. For this success, Charles named Moñino the Count of Floridablanca.

The new count was named chief minister in 1777 and undertook the material reform of the Spanish bureaucracy. His chief bureaucratic successes were the creation of a true cabinet system of government in 1778 and the creation of Spain's first national bank, the National Bank of San Carlos, in 1782. [14] [15] Recognizing the damage done to Spain's education system after the expulsion of the Jesuits, Floridablanca undertook drastic reform to hire new teachers and modernize Spain's education system. Floridablanca's most enduring accomplishment was the freedom of trade in Spain's empire in the New World to foreigners.

Although Floridablanca – like Carvajal before him – admired British governance and believed that a cordial relationship with George III of the United Kingdom was the best policy for Spain, the American Revolutionary War was too great an opportunity for Charles III to pass up, and Spain went to war against Britain alongside France and the Dutch Republic in 1779, after providing monetary assistance to the rebels. Bernardo de Gálvez, the governor of Spanish Louisiana, led the campaign to retake the forts lost to the British since 1762 Pensacola, Florida was retaken in 1782, and the Bahamas were seized later that year. The Treaty of Paris (1783) restored much of what Spain had lost in the Seven Years' War, including Florida.

Assessments of Charles's rule Edit

Charles is considered "the most successful monarch of Spain after Ferdinand and Isabel" in the late fifteenth and early sixteenth centuries. "He deserves high a rank among the enlightened despots of the eighteenth century, for in many ways he accomplished more than such famous rulers as Frederick the Great of Prussia, and Joseph II of Austria." [16] Historian Stanley Payne writes that Charles III "was probably the most successful European ruler of his generation. He had provided firm, consistent, intelligent leadership. He had chosen capable ministers. [his] personal life had won the respect of the people." [17] John Lynch's assessment is that in Bourbon Spain "Spaniards had to wait half a century before their government was rescued by Charles III, a giant among midgets." [18]

King Charles III died on 14 December 1788 and was succeeded by his son, Charles IV. Seven months later, French revolutionaries stormed the Bastille, launching the French Revolution. In its aftermath with the rise of Napoleon Bonaparte, Spain felt the impact of the changed circumstances of France.

Charles III's eldest son was both epileptic and mentally disabled and was passed over for the throne in favor of his second eldest, Charles IV. Charles IV was seen by many of his time as being as uninterested in politics just as Ferdinand VI had been. After growing up in Naples, Charles arrived in Spain, with his chief interest being hunting. For all of his rule, his policies were dominated by the will of his wife, Maria Luisa of Parma. [19] Charles retained many of the ministers who served his father, but Charles and Maria Luisa fueled the rise of Manuel Godoy, a humble military officer who became the monarchy's favorite, becoming chief minister in 1792.

The chief minister at the time of Charles IV's accession, José Moñino, count of Floridablanca, was not easily ousted and had many supporters in the court, particularly in Castile. Floridablanca's chief opponent in Spanish politics was Pedro Pablo Aranda, the leader of the Aragonese faction. Godoy made an alliance with Aranda, with whom Godoy sympathized, against Floridablanca. With the outbreak of the French Revolution and the execution of Louis XVI in 1792, Floridablanca's liberalism faced greater skepticism. Aranda and Godoy had Floridablanca imprisoned in 1792 on charges of embezzlement, of which he was later acquitted.

The spirit of reform that had made the reign of Charles III an era of renewed prosperity for Spain was extinguished in the reign of Charles IV. His queen and her lover were uninterested in the improvement of the Spanish bureaucracy and regarded Floridablanca as an exponent of the very sort of liberalism that was tearing France apart. The Aragonese faction led by Aranda, allied to many of the causes that had opposed Charles III's reforms, managed to undo much of the changes brought about in Charles III's tenure.

After the execution of Louis XVI in 1793, 20,000 men were mobilized and marched to the French border. The army, however, had been allowed to languish in Charles III's reign, and it was ill-equipped and ill-trained to cope with a French invasion. Navarre was quickly seized by the French, although the Spanish managed to hold their ground in Catalonia and even invaded French Languedoc. Godoy, unimpressed with Spain's military effectiveness, decided to come to terms with the new French Republic, and in 1795 signed the Treaty of Basel, guaranteeing peace with France with the cession of Santo Domingo to the Republic.

Godoy, having abandoned his allies in the United Kingdom and Austria, faced a decision: whether to continue to fight the Revolutionary France that had already defeated Spain once before, or to join the French side and hope for better times. The Spanish, after initially opposing the French, signed the Treaty of San Ildefonso in 1796, allying Spain to France, in exchange for French support for Charles IV's relations ruling the Italian duchy of Parma. In response, the British blockaded Spain in 1797 and cut off her colonial empire from the mother country. By the end of 1798, the Spanish fleet had been defeated by the British, and Menorca and Trinidad were occupied. In 1800, the Spanish returned Louisiana to France, which had been given to them in compensation for their losses at the end of the Seven Years' War.

The Portuguese, who opposed the French, continued to trade with the British in spite of a series of French demands that they close their ports to British ships. In 1801, the Spanish delivered an ultimatum on behalf of France, and in the following border war, occupied the town of Olivenza (Olivença) before the Portuguese agreed to the Spanish and French demands. The town – which is disputed to the present day – continues to be administered by Spain though Portugal contends that the Congress of Vienna restored it to Portugal.

The Treaty of Amiens in 1802 provided for a temporary truce in hostilities, only to be broken in 1804 when the British captured a Spanish treasure fleet off Cádiz. The French planned an invasion of England in the coming year the Spanish fleet was to be an integral part in assisting this invasion. At the Battle of Trafalgar in 1805, the Spanish navy and the French Mediterranean fleet, attempting to join forces with the French fleets in the north for the invasion, were attacked by Admiral Lord Nelson at the head of a British fleet in one of history's greatest naval engagements. The disastrous defeat that the Spanish and French suffered assured British dominance at sea and seriously shook the resolve of the Spanish who began to doubt the usefulness of their always mutually suspicious alliance with Napoleon's regime.

After Trafalgar, Godoy withdrew from the Continental System that Napoleon had devised to combat Britain, only to join it again in 1807 after Napoleon had defeated the Prussians. Napoleon, however, had lost his faith in Godoy and King Charles there was also growing support in Spain for the king's son, Ferdinand, who opposed the popularly despised Godoy. Ferdinand, however, favored an alliance with Britain, and Napoleon, always suspicious of the Bourbons, doubted the trustworthiness of any Spanish royalty.

In 1808, Spain and France agreed to the partition of Portugal, which had renewed its support of the British after Trafalgar. The French and Spanish quickly occupied the country. Prince Ferdinand traveled to France, and rumors spread that he was asking for Napoleon to oust Godoy from power the Spanish King sided with his favorite. Riots broke out in various parts of Spain, and in the Tumult of Aranjuez, Godoy was arrested and Charles IV forced by his son and heir Ferdinand to abdicate in Ferdinand's favor. Napoleon, however, had lost confidence in the Spanish monarchy and when Ferdinand traveled to France to obtain the French emperor's support, Napoleon pressured Ferdinand to abdicate in favor of his father Charles IV, who had abdicated under pressure. Charles IV himself abdicated in favor of Napoleon, since he did not wish his detested son to return to the throne. Napoleon then placed his older brother Joseph Bonaparte on the throne. As a way to legitimize the transfer of power, Napoleon summoned a group of Spanish aristocrats to Bayonne, where they signed and ratified the Bayonne Constitution on 6 July 1808, Spain's first written constitution. The Spanish chose to resist.

Peninsular War against the French (1808–14) Edit

The Spanish people rallied around the cause of Prince Ferdinand, who, even as a prisoner in France, was made into a national hero in what became a "war of independence" for Spain. Godoy, Charles IV, and his wife retired first to France, then to Italy, and left Spanish politics permanently. [20]

The installation of Joseph Bonaparte as King of Spain sparked a revolution in Spain. On 3 May 1808, a revolt in Madrid was bloodily suppressed by the French army, which now found itself attempting the occupation of both Portugal and Spain. The incident and the perceived brutality of the French response created a rallying point for Spanish revolutionaries the executions were captured famously by the Spanish painter Francisco Goya. The Spanish army, on the whole, pronounced itself in favor of Ferdinand and joined the British and Portuguese in a united front against the French.

Regional juntas were set up that declared Joseph's monarchy invalid the clergy rallied against the "godless" French. The juntas collectively asked Britain for aid, and London was only too happy to oblige. The Junta in Seville declared itself the Supreme Junta for Spain in 1808, and most regional juntas (and the colonies in the New World) assented to the supremacy of the Seville Junta, which became a provisional government for Spain in the absence of Ferdinand. A new French offensive the following year forced it to withdraw to Cádiz, where it would remain until close to the end of the war.

King Joseph had attempted to reconcile with the Spanish early on at Bayonne, after the forced abdication of Ferdinand, Joseph gathered an assembly of Spanish notables to draft a constitution for his new Bonapartist regime in Spain. The most prominent members in Spanish politics – including the Count of Floridablanca – declined to attend. The cabinet and constitution that Joseph did present was viewed as illegitimate. Joseph entered Madrid on 25 July 1808, after the rebellion against his government was already well under way.

A series of victories against the French in 1808 prompted Napoleon himself to invade Spain in 1809, forcing the British and their allies to evacuate the peninsula in only two months' time. Satisfied, Napoleon placed command of the war in the hands of one of his marshals, Nicolas Jean de Dieu Soult. With the destruction of the Spanish army in 1808, Spanish resistance transformed into fierce guerrilla warfare. Although numerically inferior to the regular British, Portuguese, and Spanish armies, so effective were the Spanish guerillas that of 350,000 men of the French Armée de l'Espagne, 200,000 were employed in the protection of France's vulnerable lines of supply stretching across the breadth of Spain.

Many Spanish liberals – carrying the tradition of Charles III and his ministers – saw in a close relationship with France the hope for modernity and progress in their country. Called "afrancesados," they viewed the end of the Inquisition and the establishment of a more secular, liberal monarchy with affection, but as the French occupation dragged on, popularity for French rule even among liberals waned. By 1812, many of these afrancesados had become members of the Spanish guerilla war.

The British, under the command of Sir Arthur Wellesley, invaded Spain from Portugal in 1810. A Spanish force, pulled together from the remnants of the Spanish army and volunteer fighters, joined him and successfully defeated the French under the personal command of Joseph Bonaparte at the Battle of Talavera. For his victory, Wellesley was made Duke of Wellington, although not long after Talavera he was forced to retreat into Portugal once more. Although Wellington took Madrid on 6 August 1812, he retreated not long after back to Portugal. With the stretched and harassed French forces depleted when Napoleon redeployed troops for what would be a disastrous offensive against Russia, [[saw an opportunity and attacked again in 1813. At the Battle of Vitoria, on 21 June 1813, the French under the personal command of King Joseph were again defeated, and were subsequently forced as far back as the Pyrenees in early July. Fighting continued in the mountains throughout the winter, though in the spring of 1814 the Allies advanced into southern France.

Cortes of Cádiz Edit

The Cortes of Cádiz drafted the Spanish Constitution of 1812. Dominated by liberal reformers, the Cortes of Cádiz described a constitutional monarchy. The inquisition would be abolished, though Roman Catholicism was still the state religion and heresy a crime. The constitution provided for freedom of speech, freedom of association, and universal manhood suffrage. In response to the constitution, France temporarily annexed Catalonia.


Meet Our Founder: Alexandra Scott

When she was just four-years-old, Alex held her first childhood cancer fundraiser in her front yard and raised over $2,000. By the time of her death in 2004, Alex raised $1 million and inspired a legacy of hope and cures for childhood cancer.

Alexandra “Alex” Scott was born to Liz and Jay Scott in Manchester, Connecticut on January 18, 1996, the second of four children. Shortly before her first birthday, Alex was diagnosed with neuroblastoma, a type of childhood cancer.

On her first birthday, the doctors informed Alex’s parents that if she beat her cancer it was doubtful that she would ever walk again. Just two weeks later, Alex slightly moved her leg at her parents’ request to kick. This was the first indication of who she would turn out to be — a determined, courageous, confident and inspiring child with big dreams and big accomplishments.

By her second birthday, Alex was crawling and able to stand up with leg braces. She worked hard to gain strength and to learn how to walk. She appeared to be beating the odds, until the shattering discovery within the next year that her tumors had started growing again. In 2000, the day after her fourth birthday, Alex received a stem cell transplant. She told her mother, “When I get out of the hospital I want to have a lemonade stand.” She wanted to give the money to doctors to allow them to “help other kids, like they helped me.” True to her word, she held her first lemonade stand later that year with the help of her older brother and raised an amazing $2,000 for “her hospital.”

While bravely battling her own cancer, Alex and her family continued to hold yearly lemonade stands in their front yard to benefit childhood cancer research. News spread of the remarkable sick child dedicated to helping other sick children. People from all over the world, moved by her story, held their own lemonade stands and donated the proceeds to Alex and her cause.

In August of 2004, Alex passed away at the age of eight, knowing that, with the help of others, she had raised more than $1 million to help find a cure for the disease that took her life. Alex’s family — including brothers Patrick, Eddie and Joey — and supporters around the world are committed to continuing her inspiring legacy through Alex’s Lemonade Stand Foundation.

Alex believed that every child with cancer deserves to have treatments and a cure. You can help make that vision a reality by donating today.


Combat of Aranjuez, 5 August 1809 - History

Saint Elizabeth Ann Seton was the first American to be canonized as a saint. She was raised Episcopalian, but later converted to Catholicism. Through the struggles and tragedies she faced in life, she remained devout. She is the founder of the first Catholic schools in the United States and is the patron saint of Catholic schools, widows, and seafarers.

Elizabeth Ann Bayley Seton was born into a wealthy Episcopalian family in New York City on August 28, 1774. Her father, Dr. Richard Bayley, was a doctor and one of the first health officials in New York City. Her mother, Catherine Charlton Bayley, died when Elizabeth was only three years old.

At age nineteen, Elizabeth married William Magee Seton on January 25, 1794. Together they had five children, Anna Maria, William, Richard, Catherine, and Rebecca. Seton enjoyed a full life of loving service to her family, care for the underprivileged, and religious development in her Episcopal faith.

In the late 1700s, a double tragedy visited Seton. The Seton family’s life took a turn when her husband William became ill. He suffered from tuberculosis and continued to grow worse. Hoping to improve his health, the couple and their eldest daughter Anna Maria decided to go to Italy. On November 19th, they arrived in Leghorn and were placed in quarantine. They were released from quarantine on December 19 th . William died 8 days later. Waiting to return to the United States, Seton and Anna Maria spent several months with the Filicchi brothers who were business associates of her husband.

While in Italy, Seton learned about Roman Catholicism for the first time. She was especially drawn to the doctrine of the Eucharist as the real body of Christ.

She returned to New York in June 1804. After her return, she continued to feel conflicted between the Episcopal and Catholic faiths. After almost a year, she officially converted to Roman Catholicism on March 14, 1805. She was confirmed in 1806 and chose Mary as her confirmation name. Seton admired the Virgin Mary and chose her as a saint to continue to guide her spiritually. Seton’s choice to convert resulted in three years of financial struggle and social discrimination. Seton opened a boarding house for boys. When the student’s parents discovered that she was Catholic, they removed their children from the home.

Seton and her family were invited by several priests to move to Baltimore, Maryland. They moved in June 1808 to open a school for girls. Catholic women from around the country came to join her work and, over time, they created a convent. The women soon moved to Emmitsburg, Maryland, where they formally began their religious life as Sisters of Charity of St. Joseph's on July 31, 1809. This was the first sisterhood in the United States. Elizabeth Seton was named first superior and given the title of “Mother.” She served in that role for the next twelve years.

As the community took shape, Elizabeth directed its vision. On July 19, 1813, Seton and eighteen other sisters made vows of poverty, chastity, obedience, and service to the poor. They would renew these vows annually. In 1814 the community accepted its first mission outside Emmitsburg, an orphanage in Philadelphia. By 1817 sisters had been sent to staff a similar work in New York.

While in Emmitsburg, two of Seton’s daughters died from to tuberculosis, Anna Maria in 1812 and Rebecca in 1816. By that time, she herself was weak and increasingly subject to poor health. She spent the last years of her life directing St. Joseph's Academy and her growing community. She died January 4, 1821, at 46 years old.

Although she passed away at a young age, Seton’s legacy lived on. She life was declared holy (otherwise known as beatified) by Pope John XXIII on December 18, 1959. She was canonized, or officially made a saint, September 14, 1975, by Pope Paul VI. She was the first native-born saint of the United States.

In order to be canonized, a person must either be a martyr, or perform at least two miracles. For Seton, her miracles occurred through intercession, or prayers asking for help. The first miracle attributed to Seton happened in New Orleans, where Sister Gertrude Korzendorfer made a full recovery from pancreatic cancer in the 1930’s. Four-year-old Ann Theresa O’Neill was also cured of acute, lymphatic leukemia in 1952, after Sister Mary Alice prayed to Seton. Finally, Carl E. Kalin was given a few hours to live in 1963, when he was brought to St. Joseph’s Hospital in New York. He was diagnosed with meningitis of the brain and was in a coma. The Sisters of Charity of the New York chapter visited Kalin, and placed a piece of Seton’s bone, known on a relic, on him and prayed to Seton. Kalin woke a few hours later. Medical professionals cannot explain how these three people were cured, therefore they are considered miracles.

During her lifetime and after, Elizabeth Ann Seton was known for her devoutness, her compassion, and her desire to help others. She converted to Catholicism, where she worked to establish and grow the Sisters of Charity, who pray to her to cure others. Elizabeth Ann Seton is the remarkable first American saint.

Berg, John Leonard. “Elizabeth Ann Seton.” The Catholic Library World Pittsfield 86, no. 1 (September 2015): 72.


UPI Almanac for Saturday, Aug. 29, 2020

Today is Saturday, Aug. 29, the 242nd day of 2020 with 124 to follow.

La lune croît. Morning stars are Jupiter, Mars, Neptune, Saturn, Uranus and Venus. Evening stars are Jupiter, Mars, Neptune, Saturn and Uranus.

Those born on this date are under the sign of Virgo. They include British King Henry V in 1387 English philosopher John Locke in 1632 author/poet Oliver Wendell Holmes Sr. in 1809 Henry Bergh, founder of the American Society for the Prevention of Cruelty to Animals, in 1813 automotive inventor Charles Kettering in 1876 actress Ingrid Bergman in 1915 actor Isabel Sanford in 1917 jazz saxophonist Charlie "Bird" Parker in 1920 NASCAR racer Wendell Scott in 1921 British filmmaker Richard Attenborough in 1923 jazz/pop singer Dinah Washington in 1924 filmmaker William Friedkin in 1935 (age 85) U.S. Sen. John McCain, R-Ariz., in 1936 actor Elliott Gould in 1938 (age 82) TV personality Robin Leach in 1941 scientist Temple Grandin in 1947 (age 73) entertainer Michael Jackson in 1958 Canadian astronaut Chris Hadfield in 1959 (age 61) actor Rebecca De Mornay in 1959 (age 61) actor Carla Gugino in 1971 (age 49) actor Lea Michele in 1986 (age 34) pop singer Liam Payne in 1993 (age 27).

In 1533, Atahualpa, last of the Inca rulers, was strangled under orders of Spanish conqueror Francisco Pizarro. The Inca Empire died with him.

In 1929, the German airship, the Graf Zeppelin, completed its around-the-world flight, beginning and ending at Lakehurst Naval Air Station in New Jersey.

In 1949, the Soviet Union exploded its first atomic bomb at a remote test site at Semipalatinsk in Kazakhstan.

In 1958, the U.S. Air Force Academy opened at its permanent site in Colorado Springs, Colo., three years after its launch at a temporary location in Denver.

In 1965, U.S. astronauts Gordon Cooper and Charles Conrad landed safely to end the eight-day orbital flight of Gemini 5.

In 1973, U.S. District Judge John Sirica ordered U.S. President Richard Nixon to turn over secret Watergate tapes. Nixon refused and appealed the order.

In 1982, three-time Academy Award-winning actress Ingrid Bergman died on her birthday of cancer. She was 67.

In 1994, Israel and the PLO signed an agreement to shift West Bank administrative functions to the Palestinian National Authority.

In 2004, the Summer Olympics came to a close in Athens, Greece. The United States won the most medals, 103, 35 of them gold, led by swimmer Michael Phelps who took home six gold and two bronze medals.

In 2005, Hurricane Katrina slammed ashore on the Gulf Coast, inflicting severe damage in New Orleans and along the coastlines of Alabama, Mississippi and Louisiana. Katrina killed more than 1,800 people and caused an estimated $125 billion in damage.

In 2009, U.S. Sen. Edward Kennedy, D-Mass., who died Aug. 25 after a 15-month battle with brain cancer, was buried at Arlington National Cemetery near his brothers John and Robert.

In 2013, the National Football League denied any wrongdoing but said it would "do the right thing" and pay $765 million to settle lawsuits brought by thousands of former players who developed concussion-related brain injuries.

In 2018, the Green Bay Packers agreed to a $134 million contract extension with two-time MVP Aaron Rodgers.

A thought for the day: "If we accept and acquiesce in the face of discrimination, we accept the responsibility ourselves and allow those responsible to salve their conscience by believing that they have our acceptance and concurrence. We should, therefore, protest openly everything . that smacks of discrimination or slander." -- American activist Mary McLeod Bethune


Meriwether Lewis

Meriwether Lewis was born August 18, 1774 at the Lewis family estate, Locust Hill, in Albemarle County, VA. His family boasted many decorated soldiers, including his father, William Lewis. His mother, Lucy Meriwether was his father's cousin. She was also a skilled cook and herbalist whose generous and charismatic nature was known throughout the region. The Lewis and Meriwether families were among the first to settle in the region, and as such, had a long standing connection to and deep friendship with the Jeffersons, among other established Virginia families. Thomas Jefferson knew Meriwether Lewis for the latter's entire life.

William Lewis died of pneumonia in 1779 after crossing a freezing river on leave from the military so he could visit his family. Shortly afterwards, Lucy Lewis married a retired officer, Captain John Marks, in May of 1780. John Marks moved the entire family to Broad River Valley, Georgia, settling in the new Goosepond Community created by General George Mathews. During his time in Georgia, Lewis enhanced his skills as a hunter and outdoorsman. He would often venture out in the middle of the night in the dead of winter with only his dogs to go hunting, at eight years of age. He became interested in natural history, which would develop into a lifelong passion. His mother taught him how to gather wild herbs for medicinal purposes. It was also in Broad River that Lewis first dealt with a native Indian group. The Cherokee Indians lived in antagonistic proximity to the white settlers, but Lewis seems to have been a champion for the Cherokee amongst his own people. Gov. George Gilmer of Georgia described young Meriwether as "having inherited the energy, courage, activity, and good understanding of his mother."

The family grew while in Broad River when Lucy Marks gave birth to Lewis's half-brother and sister, John Hastings Marks in 1785 and Mary Garland Marks in 1788. Meriwether Lewis stayed in Georgia only a short time, he chose to return to Virginia sometime between the ages of 12 and 14 to manage Locust Hill and undergo a formal education.

Lewis attended school taught by Parsons William Douglas and Matthew Maury. (Douglas also tutored future presidents Jefferson, Madison, and Monroe.) Following his studies with Maury, Lewis studied with Dr. Charles Everitt. However, he and Everitt developed some animosity towards each other, and he transferred to the Rev. James Waddell in 1790. Lewis finished his formal education with Waddell. He briefly considered attending the College of William and Mary, but opted to remain in Albemarle to maintain Locust Hill instead.

During the early years of his management, Lewis increased the size of Locust Hill and carefully observed all of the flora and fauna that grew on his land. In 1792 John Marks died and Lewis's mother and half siblings returned to Virginia as well.

In August 1794 in an effort to quell the Whiskey Rebellion President Washington mobilized 13,000 militiamen from Virginia, New Jersey, Pennsylvania, and Maryland. Lewis was among those that enlisted. Though the revolt was quickly suppressed, he decided to remain with a volunteer army under the command of General Daniel Morgan which patrolled Pittsburgh following the revolt. In August of 1795 Lewis joined the forces of General "Mad" Anthony Wayne at Fallen Timbers in time for the Treaty of Greenville, which accorded peace between the United States and several Indian tribes which had been attacking settlers in the western outreaches of the country. He served alongside another soldier with whom he would become well acquainted, William Clark. In late 1795 Lewis was reassigned to the Chosen Rifle Company, which was commanded by Clark. The two became friends and developed a deep respect for each other. Unfortunately, Clark was forced to resign his commission soon after Lewis's arrival due to familial and health related problems. On December 5, 1800 Meriwether Lewis was promoted to the rank of captain.

In February of the following year he was invited by his longtime acquaintance and newly elected president Thomas Jefferson to become his private secretary and assistant. During his first few months in office, Jefferson developed his plan for studying the western outreaches of the American continent, and exploring new species of interest to botanists and naturalists. Jefferson discussed this idea with Lewis, and Lewis promptly volunteered to lead the proposed expedition. Jefferson sent Lewis to study natural history, botany, astronomy, and other disciplines with some of the leaders in each respective field at the time to prepare Lewis for the journey and give him a background on which to base the scientific observations which Jefferson desired the expedition to record. Jefferson proposed the expedition in a somewhat clandestine message to Congress in January, 1803, and it was approved. Jefferson left the task of recruiting men to accompany the exploration to Lewis and allowed him to invite William Clark to be his co-captain.

Lewis wrote Clark, informing him of the expedition and invited him to become his partner. Due to the inefficiency of the post at the time, Clark's response was delayed. Lewis offered the position to another man, Moses Hooks, should Clark decline. A few days later, Clark's elated acceptance of the offer arrived - Lewis rescinded the offer to Hooks. The expedition began on May 14, 1804, and returned in the late summer of 1806.

In 1807, Lewis returned to Washington for several events celebrating the success of the expedition, also recognizing Lewis's personal merit. He intended at that time to start organizing his journal and field notes for publication. He disseminated his celestial observations and plant and animal specimens that the party had brought back to various scientists for further examination, analysis, and preservation. President Jefferson appointed him Governor of Louisiana, a territory the United States had acquired shortly before the expedition departed in the Louisiana Purchase of 1803. In 1809, as Lewis traveled from New Orleans to Washington to see Jefferson and apprise him of his progress on publishing the journals, Lewis died. There is some controversy over whether the governor committed suicide, or whether he was murdered as part of some conspiracy, but either way, on 18 October 1809, Meriwether Lewis was found dead of several gunshot wounds in Grinder's Inn, in Natchez Trace, Tennesee.

Abrams, Rochonne. "The Colonial Childhood of Meriwether Lewis." Bulletin of the Missouri Historical Society XXIV July 1978: p. 218-327.

Bednar, Michael. "Nicholas Lewis House- Charlottesville, Virginia." http://www.people.virginia.edu/

Dillon, Richard. Meriwether Lewis: A Biography. Coward-McCann, Inc. New York, New York: 1965.

Hendrix, James. "Meriwether Lewis's Georgia Boyhood." We Proceeded On, August 2001: p. 25-28.

Lewis, Mary Newton. "Meriwether Lewis: Devoted Son." We Proceeded On, May 1990: p. 14-20. Saindon, Bob. The Boy From Locust Hill. Special Printing. August 1986.

Wilson, Charles Morrow. Meriwether Lewis of Lewis and Clark. Thomas Y. Crowell Company. New York, New York: 1934.


Dust storm sweeps from Great Plains across Eastern states

On May 11, 1934, a massive storm sends millions of tons of topsoil flying from across the parched Great Plains region of the United States as far east as New York, Boston and Atlanta.

Au moment où les Grandes Plaines ont été colonisées au milieu des années 1800, la terre était couverte d'herbe des prairies, qui retenait l'humidité dans la terre et empêchait la majeure partie du sol de s'envoler même pendant les périodes de sécheresse. Au début du 20e siècle, cependant, les agriculteurs avaient labouré une grande partie de l'herbe pour créer des champs. L'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale en 1917 a provoqué un grand besoin de blé, et les fermes ont commencé à pousser leurs champs à la limite, labourant de plus en plus de prairies avec le tracteur nouvellement inventé. Le labour s'est poursuivi après la guerre, lorsque l'introduction de tracteurs à essence encore plus puissants a accéléré le processus. Au cours des années 1920, la production de blé a augmenté de 300 pour cent, provoquant une surabondance sur le marché en 1931.

Cette année-là, une grave sécheresse s'est étendue à toute la région. Au fur et à mesure que les récoltes mouraient, le vent a commencé à transporter la poussière des terres trop labourées et surpâturées. Le nombre de tempêtes de poussière signalées est passé de 14 en 1932 à 28 en 1933. L'année suivante, les tempêtes ont diminué en fréquence mais ont augmenté en intensité, aboutissant à la tempête la plus violente à ce jour en mai 1934. Sur une période de deux jours, des vents de niveau ont attrapé et transporté quelque 350 millions de tonnes de limon depuis le nord des Grandes Plaines jusqu'à la côte est. Selon Le New York Times, dust “lodged itself in the eyes and throats of weeping and coughing New Yorkers,” and even ships some 300 miles offshore saw dust collect on their decks.


Blunders on the Danube

Prince Eugene de Beauharnais, Viceroy of Italy, has been placed in command of all the French and Italian troops in the Northern Italian theater at the start of the 1809 campaign. Eager to impress his imperial step-father, and contrary to his written instructions for the campaign, he unwisely attacks the Austrian Army of Italy under Erzherzog Johann before his own army has completed concentrating. With the swift-flowing River Licenza to his back, and only one bridge over it for retreat in the event of a defeat, even his unskilled opponent, Erzherzog Johann (Archduke John), can see the opportunity to inflict a sharp defeat upon the hated French!

Herman commands Grenier's Infantry and Sahuc's Cavalry Divisions.

This action was played out on Saturday night at Historicon, July 2010, in Valley Forge, PA, using Field of Battle rules by Brent Oman. The excellent photos used here were all courtesy of Gabriel, who commanded the Italian Division for the winning cause. There were five players a side, and the game was very tense and exciting! At least half the players were new to the rules, but all caught on very quickly, and were great sports. Rather to my surprise, midway through the game we were informed that it had won a GM award for Best of Time slot. Once again, the judges commented that points in its favor were that it was a big, good looking game, with several teens playing. but they were amazed to see a Napoleonic game where all the players seemed to be having a good time, and most were smiling an joking! All I can say is that we had a great crew of players, and I enjoyed myself at least as much as a GM as they did !

Only six weeks until Historicon 2012. back to painting the last of the Russians!


Cold War Gamer

As a component of Air Assault operations undertaken by the DShV the Assault Helicopter Squadron was critical for Command and Control, ECM, Escort and Transport, depending on the exact configuration of the Mi-8s.

  • 2 Flights Mi 8 TV NATO Hip E,
  • 2 Flights Mi 8T NATO Hip C,
  • 1 Flight Mi-8VzPU NATO Hip-D and two unidentified special versions of the Mi-8T
    , Hip C - Unarmed, carries 8,000 lbs internal, 6,000lbs slung, Upto 24 seated passengers or 12 stretcher cases.
  • Mi-8TV mark I, also known as Mi-8T, from 1968, Hip C - Armed Version of Mi-8T can be armed with 4, UV-16-57U Rocket Pods, and 2 PKT machine guns (nose and tail), alternatively 1000lb bombs could be deployed on the weapon points. All Mi - 8Ts including civil versions were capable of being configured in this way hence the confusing naming conventions. In this configuration there was no impact on the number of passengers carried, certainly in European flying conditions. As such my assumption is that the Mi-8T designated flights would be armed in this configuration. , from 1974, Hip E . Includes a nose mounted, flexible KV-4 12.7 mm HMG. 6 weapons pylons capable of deploying six UV-32-57U rocket pods, these each carried 32 57mm rockets as opposed to the 16 in each of the mark I's rocket pods. four AT-2 Swatter ATGMs were carried on rails over the 4 Outboard Pylons. In this configuration passengers and cargo could not be carried. is an unarmed Airborn command post which was a post production conversion of the Mi-8T, recognisable by a prominent towel rail AE on the top of the fuse large above the rear doors and two box like equipment pods mounted instead of the weapons pylons.
  • I suspect though have no evidence is that the unnamed variants were ECM aircraft with air defence suppression systems on board, although communications relay aircraft, mine laying aircraft or NBC Recce might all make sense.

I use the aircraft armed with three weapon pylons per side to represent the TV mark IIs with 6 UB-32-57 Pods and 4 ATGW and an HMG, effectively as gunships for escort and the remainder as Mi-8Ts armed with the 4 smaller UB-16-57-U systems, that carry troops.

6 comments:

Very intimidating looking unit.

If you think these boys are intimidating check out the Hindes

Great paint job on those! What are you gonna do about rotors on them?

And, I only ask because I have a huge collection of 15mm blackhawks, little birds, apaches, hinds, and hips from QRF that are just a nightmare in the rotor department. im going to have to figure something out.

I have a lot of choppers, rotors take up gaming space and storage space, break at a frequency and create handling problems on the table - so I radically decided not to use any which given that they wizz round pretty fast and are barley visible in flight or on the ground unless powered down, seemed reasonable, especially as in a war zone the birds keep turning and burning on drop off.

Cool - thanks for that. I see that someone on TMP has the same question!


Voir la vidéo: Concierto de Aranjuez (Décembre 2021).